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Un workflow de développement construit autour de l’IA.

Comment j’utilise Cursor, des skills sur mesure et l’automatisation pour supprimer le travail répétitif, tout en gardant fermement en main les parties qui comptent.

Étude
Nº 04
Projet
Workflow de développement assisté par l’IA
Année
2026
Rôle
Développeur
Statut
En cours

Défi

Identifier les tâches de développement récurrentes à automatiser, adapter l’automatisation à un vrai workflow, et garder le contrôle sur le résultat final.

Solution

Construire un workflow centré sur Cursor, avec des skills sur mesure et une automatisation progressive des tâches WordPress et frontend récurrentes, tout en gardant les décisions d’architecture et d’intégration entre des mains humaines.

Résultat

Un workflow de développement plus efficace et personnalisé : la mise en place répétitive demande moins d’attention, et plus de temps reste consacré à l’architecture, à l’intégration frontend et aux détails qui demandent un jugement humain.

Contexte

Une grande partie de mon travail suit des schémas récurrents.

Je construis beaucoup de sites en production, souvent avec des workflows, des technologies et des structures de contenu similaires.

Avec le temps, j’ai commencé à repérer les parties de mon workflow qui étaient répétitives et pouvaient être automatisées.

Le but n’était pas seulement de développer plus vite.

Je voulais passer moins de temps sur les tâches mécaniques et plus de temps sur les parties où je veux garder un contrôle total sur le résultat.

J’automatise le travail répétitif pour consacrer plus de temps aux parties qui comptent.

Défis

  1. Repérer ce qui doit être automatisé

    Tout le développement n’a pas vocation à être automatisé. Le défi était de repérer les tâches répétitives où l’automatisation fait vraiment gagner du temps sans rigidifier le workflow.

  2. Adapter l’automatisation à mon workflow

    Les outils devaient comprendre ma façon de travailler. Plutôt que d’adapter ma méthode à un système d’automatisation générique, j’ai progressivement construit des outils autour de mes propres conventions.

  3. Garder le contrôle du résultat final

    L’automatisation prend en charge le travail répétitif et mécanique. L’intégration frontend finale, les choix visuels et la qualité du code restent sous mon contrôle.

Approche

Ce workflow ne s’est pas construit d’un seul coup.

Il a évolué par itérations.

J’ai commencé par de petits scripts, puis j’ai peu à peu transformé les parties les plus utiles en skills Cursor réutilisables.

Chaque itération a rendu les outils plus précis et plus proches de ma façon réelle de travailler.

Il s’est affiné progressivement, au fil de projets réels et d’un usage répété.

Démarche

  1. 1

    Génération des champs ACF

    J’ai créé un skill Cursor qui s’appuie sur le contexte Figma pour générer la structure JSON de mes champs de contenu WordPress. Le skill repose sur les conventions que j’ai établies pour structurer mes pages. Je l’ai fait évoluer jusqu’à ce que les structures générées soient très proches de ce que j’aurais construit moi-même.

  2. 2

    Génération de templates

    J’ai créé des scripts qui automatisent les parties répétitives de ma mise en place frontend. Par exemple, quand un nouveau template WordPress ou une nouvelle structure de contenu est nécessaire, le workflow peut générer les fichiers et la structure requis pour que je passe directement au développement.

  3. 3

    Custom post types et GraphQL

    J’ai aussi automatisé une partie du processus autour des custom post types et de WPGraphQL. Plutôt que de recréer à la main les mêmes structures et les mêmes types TypeScript pour chaque projet, j’utilise des scripts qui génèrent les fichiers nécessaires à partir des champs exposés par WordPress.

  4. 4

    Validation des types

    Le workflow utilise aussi des réponses JSON structurées pour valider les données générées. C’est particulièrement important dans mes projets Astro, car le frontend est fortement typé avec TypeScript. Le but est de repérer les écarts entre les structures de contenu attendues et réelles avant qu’ils ne deviennent des problèmes côté frontend.

  5. 5

    Utilitaires de développement

    J’ai aussi construit de plus petits outils autour de tâches récurrentes, comme la validation de formulaires et d’autres opérations de développement répétitives. Ces outils servent volontairement à retirer le travail mécanique, pas à remplacer le développement lui-même.

  6. 6

    Intégration frontend

    Le système s’est peu à peu étendu au-delà du backend et de la structure de contenu. J’utilise désormais des skills Cursor capables de prendre des références Figma, des captures d’écran et des exemples de sites que j’ai déjà construits, pour m’aider à reproduire mes conventions frontend établies. Ces skills aident aussi pour l’intégration responsive. Plus je les fais évoluer, plus ils se rapprochent de ma façon naturelle de construire des interfaces.

IA et Cursor

Cursor est l’environnement dans lequel j’ai construit et j’utilise ce workflow.

Ce qui compte, c’est le système que j’ai créé autour.

L’IA m’aide à générer, automatiser et affiner les parties répétitives du processus.

Elle ne remplace pas mes décisions sur l’architecture, l’intégration frontend, la fidélité visuelle ou la qualité du code.

Évolution

Le workflow continue d’évoluer.

Chaque projet fait apparaître une nouvelle tâche répétitive.

Quand une tâche devient assez fréquente, je cherche une meilleure façon de la traiter.

Parfois, c’est un script.

Parfois, un skill Cursor.

Parfois, un changement dans le workflow lui-même.

Le résultat : un environnement de développement qui reflète de plus en plus ma façon de travailler.

Résultats

Le principal résultat n’est pas une automatisation en particulier.

C’est un workflow de développement qui devient, avec le temps, plus efficace et plus proche de ma façon de travailler.

Les tâches répétitives demandent moins d’attention.

La mise en place d’un projet va plus vite.

Les structures courantes sont plus faciles à reproduire.

Et une plus grande part de mon temps reste consacrée à l’architecture, à l’intégration frontend et aux détails qui demandent un jugement humain.

Conclusion

Je n’essaie pas d’automatiser le développement.

J’essaie d’automatiser les parties du développement qui n’ont pas besoin de mon attention.

Plus je retire de travail répétitif, plus je peux consacrer de temps aux parties où mon expérience compte vraiment.